Nouveau ! La plateforme Cloud self-service Inserm

L’Inserm complète son offre de services cloud. À partir d’avril 2026, l’Institut proposera à ses équipes de recherche une plateforme de services génériques HDS et non-HDS, accessibles en toute autonomie, pour le stockage et le traitement des données, le calcul haute performance ou la recherche clinique.

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Lancé il y a deux ans avec la mise à disposition de machines virtuelles, le Cloud Inserm s’enrichit à présent de nouvelles offres spécialement pensées pour répondre au mieux aux besoins des chercheurs et des chercheuses de l’Inserm. Ces nouveaux services, testés par des chercheurs ambassadeurs, seront disponibles à partir d’avril 2026. Ils seront gratuits dans un premier temps pour les rendre accessibles au plus grand nombre. Puis ils deviendront payants afin de garantir leur pérennité.

Trois offres complémentaires

Les équipes de recherche de l’Institut pourront bénéficier de trois offres complémentaires et non exclusives. Une même équipe pourra en effet activer plusieurs offres selon ses besoins.

Offre 1. Outillage pour la recherche clinique (HDS et non-HDS)

C’est un ensemble d’outils dédiés à la recherche clinique qui couvre les principales étapes du cycle de vie de la donnée : collecte avec REDCap, gestion et exploitation avec l’entrepôt de données de santé Greenplum. Cette offre prévoit un accompagnement pour la configuration et la prise en main de la solution.

Offre 2. Conception, test et calcul HPC (HDS uniquement)

Cette offre repose sur une infrastructure de calcul mutualisée haute puissance sur GPU ou CPU. Elle permet la conception, le test et l’exploitation des calculs dans un cadre HDS.

La plateforme met à disposition une suite d’outils pré‑packagés pour les utilisateurs les moins matures, notamment : BioContainer, Jupyterlab, RStudio, Code-server et des librairies sécurisées. Les calculs peuvent aussi être exécutés en ligne de commande directement depuis une bulle sécurisée.

La plateforme permet de travailler sans rupture, grâce à l’exécution de pipelines de traitement conteneurisés déjà existants avec Apptainer et grâce à la possibilité d’importer ses propres données.

CPU ou GPU

Les CPU sont adaptés aux calculs scientifiques classiques, souvent utilisés pour des calculs génomiques. Tandis que les GPU sont particulièrement performants pour les traitements intensifs et parallèles, comme l’apprentissage automatique, le deep learning ou le traitement d’images et de vidéos.

Offre 3. Infrastructure (HDS et non-HDS)

L’offre 3 fournit un socle d’infrastructure générique en environnement HDS ou non-HDS selon les cas. Elle est composée de :

  • machines virtuelles sécurisées allant jusqu’à 16 CPU et 64 Go de RAM,
  • espaces de stockage, incluant du stockage objet de type S3.

La combinaison RAM/CPU des machines virtuelles est modulable et peut être modifiée librement par les chercheurs pour s’adapter au mieux à leurs besoins.

Des outils transverses

Un pack d’outil commun permet, notamment : la mise en qualité la donnée (par exemple Apache Airflow), le transfert des données massives sécurisé, l’accès à des repositories même en environnement HDS, l’accélération de l’ingénierie logicielle

Facile d’accès, la plateforme Cloud self-service de l’Inserm ne requiert pas de VPN, même pour le transfert des données.

Accompagnement

Des webinaires, des rendez-vous de questions-réponses, ainsi qu’un roadshow en région sont prévus dès les mois d’avril et mai.