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Elles sont devenues fonctionnaires à l’Inserm : témoignages

Du 23 juin au 25 juillet, 96 postes d’appui et d’accompagnement de la recherche sont à pourvoir à l’Inserm dans de nombreux domaines. Vous souhaitez postuler ? Découvrez l’expérience du concours et les conseils de trois nouvelles recrutées à l’Inserm.

National
A+ / A-
Aurélie Papadopoulos
Chargée de gestion administrative à l’ITMO Santé publique. 

Aurélie Papadopoulos, diplômée d’un master en biotechnologies, a travaillé dans des laboratoires privés avant de se réorienter en tant qu’attachée de recherche clinique. Après des expériences en milieu hospitalier, elle décide d’intégrer l’Inserm en CDD. Sa mission actuelle est d’accompagner les chercheurs qui souhaitent mettre en place des projets de recherche impliquant la personne humaine. 


Cécile Dejou
Ingénieure en expérimentation et instrumentation biologiques à l’Institut de recherche en cancérologie de Montpellier

Après une première expérience à l’Inserm, Cécile Dejou, diplômée d’un Master en biotechnologies, intègre pendant près de dix ans une société de biotechnologies privée avant qu’un poste ne s’ouvre à l’Inserm. Elle a aujourd’hui une double fonction à l’Institut de recherche en cancérologie de Montpellier : responsable d’une plateforme technologique et ingénieure d’études sur des projets de recherche contre le cancer.

Sarah Awan Toor
Ingénieure biologiste en techniques biologiques à l’Institut de recherche Saint Louis à Paris

Sarah Awan Toor, diplômée d’un master en biologie, a connu sa première expérience de travail en tant que contractuelle à l’Institut de recherche Saint-Louis. Elle poursuit sa carrière dans un laboratoire privé, jusqu’à qu’elle apprenne l’ouverture d’un concours dans son ancienne unité Inserm et décide de postuler. Ingénieure biologiste en techniques biologiques, elle travaille désormais sur différents projets en hématologie.

Pourquoi avoir choisi la fonction publique ? 

A. P. : Quand le poste que j’occupais en CDD depuis deux ans s’est ouvert au concours, je n’ai pas hésité à postuler. Le poste correspondait tout à fait à ce que je cherchais : un poste multidimensionnel plus varié que si j’avais décidé de poursuivre dans le privé car, à l’Inserm, j’interviens à toutes les étapes de la promotion des études cliniques. De plus, je ne suis pas dédiée à un seul thème mais j’interviens dans un domaine interdisciplinaire très enrichissant. Personnellement, dans un contexte incertain lié à la crise, la sécurité de l’emploi m’a beaucoup apaisée.

S. A. T. Bien qu’en poste dans le privé, mon expérience de travail très positive dans différents laboratoires Inserm m’a convaincu de passer le concours externe de l’Inserm. Quand j’ai commencé à travailler à l’Inserm, j’ai beaucoup aimé l’environnement multiculturel et avec des profils variés. C’était très stimulant intellectuellement, surtout pour une personne qui débute sa carrière. À titre plus personnel, travailler dans la fonction publique me permet de conserver un équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. 

C. D. : J’aspirai à une stabilité d’emploi. Je travaillais dans un laboratoire privé mais qui était hébergé par l’Inserm : je connaissais donc les deux versants. Même si nous avons de nombreux challenges à relever au quotidien, la pression et les sollicitations sont moindre que dans ma précédente entreprise privée. La bonne dynamique et la cohésion d’équipe comptent également beaucoup pour moi. Et, dernier aspect plaisant, dans le service public nous avons plus de vacances !

L’épreuve du concours vous a‑t-elle semblé impressionnante ?

A. P. : Je n’ai pas forcément craint l’épreuve écrite, même si c’est exigeant : il s’agissait davantage d’expliquer la cohérence de mon parcours et de ma carrière pour le poste visé que de rédiger un devoir sur table. L’épreuve orale, composée de la présentation du candidat et d’un échange avec le jury semble plus impressionnante mais, à travers ses questions, le jury, bienveillant, cherchait davantage à mettre en avant ce que je pouvais apporter à l’Inserm sur le long terme qu’à me piéger. Je me suis sentie, en outre, bien accompagnée lors de l’oral en visioconférence. Une personne de l’organisation était présente au démarrage et pour s’assurer que les présentations s’affichaient correctement. Avec le recul, ce format permet même de gommer certains effets du stress comme les mains qui tremblent…

S. A. T. : La rédaction du dossier écrit demande un travail d’investissement personnel mais qui se réalise dans des conditions plus confortables que si on était devant un jury. Bien qu’en visioconférence, l’épreuve orale s’est très bien déroulée.

C. D. : La préparation aux concours est une période exigeante. Le principal défi du dossier écrit était, pour moi, de réussir à fournir un travail de synthèse important sur une carrière débutée il y a plus de dix ans. Pour mener à bien cette première épreuve, je me suis entourée de personnes expérimentées dans la relecture des dossiers. L’épreuve orale en visioconférence m’a permis de maîtriser mon stress : j’ai peut-être même été moins déstabilisée qu’avec un jury en présentiel.

Quel conseil donneriez-vous à un candidat ? 

A. P. :  De bien préparer son discours oral mais de rester lui-même en étant honnête sur son parcours.

S. A. T. : L’essentiel est de bien peaufiner sa candidature. Il vaut mieux candidater sur un ou deux concours avec un dossier de grande qualité qui corresponde à la fiche de poste plutôt que de s’inscrire à plusieurs concours avec un dossier écrit peu élaboré et inadapté au poste visé.

C. D. : Le meilleur conseil que je puisse donner est de s’entraîner à l’exercice oral devant des collègues : cela permet d’améliorer sa prestation en travaillant sur ses points faibles et ses points forts. Seuls, nous n’avons pas forcément le recul nécessaire sur notre présentation.

Avez-vous bénéficié d’une journée d’accueil ?

S.A.T : Oui, cette journée d’accueil des nouveaux entrants fut très riche en informations. À l’Inserm, il y a beaucoup de dispositifs d’accompagnement prévus, tant pour les CDD que pour les titulaires. Lors de cette journée informative, j’ai appris des choses nouvelles comme par exemple la réglementation sur le télétravail, sur les dispositifs de promotion en interne, sur la préparation de la retraite ou encore les complémentaires santé, le CAES ou les services proposés pour les chercheurs internationaux faisant de la recherche en France.

C. D. : Lors de ma prise de poste, j’ai eu un entretien avec la responsable des ressources humaines de ma délégation régionale pour me donner des informations et des contacts utiles pour ma carrière à l’Inserm.

D’après vous, continuons-nous à élargir nos compétences tout au long de notre carrière ? 

A. P. :  Oui. Maintenant que je suis titulaire, j’espère pouvoir pour faire de la coordination ou du management de projet transversal dans les années qui viennent. De plus, il y a plein de secteurs différents à découvrir en interne !

S. A. T : Pour ma part, l’ennui ne s’installe pas : j’ai des projets, des tâches et des techniques d’expérimentations variées… J’ai aussi beaucoup d’autonomie dans mon travail et, depuis que je suis titulaire, j’ai commencé à faire de l’encadrement d’étudiants en master. Grâce aux formations proposées par l’Inserm, mon profil s’est aussi beaucoup enrichi. Enfin, la mobilité ou la réussite aux concours internes offrent des coups d’accélérateur intéressants.

C. D. : Oui, car nous bénéficions de nombreuses formations proposées par l’Inserm. Pour ma part, j’ai opté pour des formations adaptées à mon poste mais aussi plus transversales et utiles à la vie quotidienne comme une formation aux gestes de premiers secours !

Concours externes 2022

En 2022, l’Inserm recrute par concours 96 postes d’appui et d’accompagnement de la recherche. Ils appartiennent à près de 250 métiers scientifiques, techniques et administratifs, avec des niveaux de diplôme allant du bac +2 au doctorat. Il y a forcément un poste pour vous !