Expertise collective ciblée Inserm : cocaïne – campagne de rattrapage vaccinal contre le HPV – impact de l’intelligence artificielle sur la médecine – test diagnostique salivaire de l’endométriose – vie sexuelle au sein des couples

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À ce jour, la synthèse de presse de l’Inserm est réalisée à partir de la lecture de l’ensemble de la presse quotidienne nationale et régionale, de la plupart des hebdomadaires et mensuels grand public et de la presse spécialisée, ainsi que des retombées radio-télévision. Une « synthèse de presse » n’est qu’un résumé des analyses et opinions des médias qui ont été lues pour la réaliser. Elle ne peut en aucun cas être interprétée comme reflétant le point de vue de l’Inserm.

Expertise collective ciblée Inserm : cocaïne

L’AFP, Le Point, La Croix, Le Huffington Post, L’Express, Libération, Radio Classique, RMC, BFM TV, Europe 1, France Inter, Franceinfo, Le Quotidien du Médecin, L’Est Républicain, Midi Libre, Le Télégramme, et La Provence rapportent les conclusions d’un rapport de l’Inserm publié le 22 janvier 2026, qui met en lumière l’augmentation alarmante de la consommation de cocaïne en France. Ce rapport, commandé par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et le ministère de la Santé, révèle que la proportion d’adultes ayant consommé de la cocaïne est passée de 1,8% en 2000 à 9,4% en 2023. Les 25 – 34 ans sont particulièrement touchés, avec 5,4% d’usagers récents. Perrine Roux, directrice de recherche à l’Inserm, précise que « les chiffres récents montrent une hausse importante ». Cette expertise critique la focalisation des politiques sur la répression des consommateurs, incitant à cibler plutôt les trafiquants. Les experts signalent l’absence de traitement médicamenteux efficace contre l’addiction à la cocaïne, bien que des pistes prometteuses, comme la kétamine, soient à l’étude. L’accompagnement médico-psychologique reste crucial, mais la stigmatisation et le temps moyen de 13 ans entre la première consommation et la première consultation pour les personnes qui développent des troubles de l’usage compliquent l’accès aux soins. Les salles de consommation supervisée, bien que peu nombreuses, sont saluées pour leur efficacité dans la réduction des risques. L’Inserm recommande de renforcer les politiques de réduction des risques et de prévention, tout en soulignant l’importance d’une approche interdisciplinaire intégrant la santé publique.

AFP, 22/01/2026 (2); www​.lacroix​.com, 22/01/2026 ; France Inter, 22/01/2026 ; Franceinfo, 22/01/2026 ; www​.lequotidiendumedecin​.fr, 22/01/2026 ; www​.lexpress​.fr, 22/01/2026 ; www​.huffingtonpost​.fr, 22/01/2026 ; www​.liberation​.fr, 22/01/2026 ; www. laprovence​.com, 22/01/2026 ; Radio Classique, 23/01/2026 ; RMC, 23/01/2026 ; RMC, 23/01/2026 ; BFM TV, 23/01/2026 ; Europe 1, 23/01/2026 ; Europe 1, 23/01/2026 ; L’Est Républicain, 23/01/2026 ; Midi Libre, 23/01/2026 ; Le Telegramme, 23/01/2026

Lire le dossier de presse Expertise collective ciblée Inserm : cocaïne du 22/01/2026.

Vaccination HPV : la France lance un rattrapage pour 3,6 millions de jeunes

Les Échos s’intéressent à la campagne de rattrapage vaccinal contre le papillomavirus humain (HPV) en France, visant à vacciner 3,6 millions de jeunes de 20 à 26 ans non vaccinés. Jusqu’en 2025, le vaccin Gardasil 9 est remboursable pour tous jusqu’à 26 ans révolus, contre 19 ans auparavant. En 2024, seulement 45% des filles de 15 ans et 25 % des garçons étaient vaccinés, plaçant la France loin derrière le reste de l’Europe de l’Ouest. Le Dr Christophe Hommel souligne l’urgence de cette vaccination, car « depuis deux ans, la France enregistre 6 400 à 7 130 cancers HPV par an ». La méconnaissance du vaccin persiste : 44% des hommes et 30% des femmes ignorent son existence. Christophe Hommel note que « à 25 ans, il faut faire un rappel DT-Polio. C’est un rendez-vous qui permet de faire aussi la vaccination HPV ».

Les Échos, 23 – 24/01/2026

En bref

Dans une interview accordée au Point, Jean Charlet, chercheur à l’Inserm et à l’AP-HP, évoque l’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur la médecine. Il souligne que l’IA ne remplacera pas les médecins, affirmant : « Nous sommes dans le pur fantasme ». Jean Charlet met en garde contre l’utilisation non supervisée de programmes comme ChatGPT, qui peut entraîner des erreurs médicales. Il distingue l’IA symbolique, fondée sur la logique, de l’IA numérique, souvent opaque dans son fonctionnement. Il insiste sur la nécessité de préserver l’autonomie du médecin face à l’IA.

lepoint​.fr, 22/01/2026

Egora rapporte que l’Endotest, un test diagnostique salivaire de l’endométriose développé par Ziwig, pourrait bientôt bénéficier d’un remboursement généralisé. Le 20 janvier, lors d’une conférence, Yahya El Mir, président de Ziwig, a exprimé l’espoir d’une décision rapide des autorités sanitaires, avec des données supplémentaires à présenter d’ici le second semestre 2026. Actuellement, le test est remboursé dans le cadre d’une expérimentation pilotée par la HAS. « C’est plutôt convaincant, même si ce n’est peut-être pas la réponse définitive au diagnostic de l’endométriose », selon Daniel Vaiman, généticien à l’Inserm.

www​.egora​.fr, 22/01/2026

France 5, dans une émission abordant le sujet souvent tabou de l’absence de vie sexuelle au sein des couples, mentionne l’enquête CSF-2023 Inserm-ANRS-MIE qui révèle que 10% des couples se disent heureux sans rapports sexuels. Pour les autres, cette absence peut être source de frustration, et il est suggéré de briser le silence et de consulter un sexologue pour recréer une nouvelle intimité. L’émission propose des conseils pratiques pour relancer la vie sexuelle, en insistant sur l’importance de la communication et de la planification de moments intimes.

France 5, 22/01/2026